«Je ne me développe pas, JE SUIS!» a dit Picasso.

Si nous croyons comme lui que nous sommes nés de la nécessité et que sans nous la vie est incomplète, nous sentons alors monter en nous un appel à la responsabilité d’exploiter notre génie propre qui nous a vu naître et de l’affirmer haut et fort à la manière de l’enfant «libre», aux prises avec sa passion, en quête de beauté, l’âme confiante en constant dialogue avec son ange gardien. Qu’il est beau l’enfant dans sa magie, car il sait qu’il a besoin d’être vu.

Mais l’appel du génie et les demandes du monde «normal» n’obéissent pas aux mêmes impératifs.

La chirologie, comme science d’observation, constitue l’outil de dépistage idéal pour établir le bilan des dommages imposés à notre âme par les dogmes, la morale et les systèmes de croyance de nos éducateurs/parents. Toutefois nous ne pouvons pas entièrement blâmer notre environnement vu que nous avons «acheté le programme» sans discrimination, souvent dans un réflexe de survie. C’est seulement plus tard que nous serons en position de comprendre l’impact de ces concepts et dans une certaine mesure de pouvoir les corriger.

Ainsi, on a pu vendre son âme au diable, en abuser, la retarder, la refuser. Mais il n’est jamais trop tard de la réclamer!

Le placement et la qualité des trois lignes principales, de vie, de cœur et de tête—appelées inconscientes, car inscrites dans le fœtus cinq mois avant la naissance—vont nous permettre d’établir le diagnostic. En revanche, les lignes secondaires de destinée, de succès et de communications—appelées conscientes car répondant au désir de dépassement—vont contribuer, par leur essor, à la résolution des conflits inhérents à notre nature profonde.

Qui peut prétendre rester zen dans les pires moments de tourmente alors que rien ne va plus?

Pourtant le comédien sur scène qui a perdu son texte, s’en sort quand il se met à l’écoute du «souffleur» qui lui dicte les lignes oubliées et le replace dans son rôle.

Nous aussi avons notre «souffleur», cette petite voix intérieure qui ne demande qu’à nous guider. Ce n’est pas la voix de l’égo qui cherche à s’en sortir tout seul en proie à la panique mais la voix de l’intuition qui nous met en contact direct avec notre Daïmon, notre divine Sagesse qui connaît l’action juste pour agir avec efficacité au moment opportun.

Nous avons vu le mois dernier que la poignée de main révèle le caractère du sujet. Qu’il vous broie les cartilages ou qu’il vous tende une main flasque, la douleur et le ressenti sont instantanés.

La bonne nouvelle c’est que l’usage de cette force excessive –souvent compensatrice d’un complexe d’infériorité—peut devenir moins écrasante à mesure que le sujet entre en contact avec sa vulnérabilité. La main molle et flasque, si elle n’est pas l’indice d’une dégénérescence neurologique, peut se tonifier à la longue avec la volonté.

Il en va de même avec les lignes qui changent avec le degré de conscience dans la présence et l’expérimentation de la vie. La prise d’empreintes à intervalles réguliers en fournit les preuves.

Mieux se connaître, identifier ses points faibles et exploiter ses points forts pour le bénéfice de tous et de façon indissociable pour son bonheur personnel, telle est la mission de la lecture des mains.

Je vous souhaite de Joyeuses fêtes de fin d’année et que 2019 reflète les aspirations de votre âme.

 

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