Nous venons de compléter notre tour du zodiaque, commencé en Mars 2017, avec la rentrée du Soleil dans le signe du Bélier à l’équinoxe de printemps 2018.

Maintenant que nous avons vécu la ronde des saisons, que nous avons goûté leurs saveurs et subi leurs influences sur nos états d’âme, il importe de mettre le focus sur ces personnages juchés sur leur cheval de bois en déplacement perpétuel sous ce décor de voûte étoilée.

Qui sommes-nous? Des gens en quête d’amusement, qui avons payé notre place pour un tour de manège dans une ambiance de foire, de guimauve et de barbe à papa. On peut le dire comme ça! Ça ne dure qu’un temps bien sûr, mais cet éternel scénario se répète de génération en génération sans que l’expérience de l’un(e) puisse servir d’une quelconque façon à l’expérience de l’autre. Autrement dit, nous avons tous décidé de boucler notre ceinture à bord d’un appareil qui monte et qui descend pour un moment d’aventure, unique pour chacun d’entre nous. Les réactions diffèrent selon la constitution de chacun, mais le manège dispensateur de sensations demeure le même. Les uns rient aux éclats pendant que d’autres ont la tête qui tourne, au bord de la nausée!

Mettons à plat la métaphore et formulons cette allégorie métaphysique en un postulat qui peut satisfaire la logique de notre mental limité.

Il s’avère que nous n’ayons pas écrit le scénario de notre vie. Nous le découvrons à mesure qu’il se présente à nous. Car il faut bien se rendre à l’évidence que «La Providence» a plus d’imagination que vous et moi pour créer des évènements. Ce qui nous arrive, résonne en nous parce que ça parle de nous, et on s’attend de notre part à une réponse. On peut bien sûr en ignorer les signes quand ça ne fait pas notre affaire, et continuer de «faire le mort» comme au bridge, mais tôt ou tard, nous sommes bien obligés d’abattre nos cartes et de révéler notre jeu. Telles sont les lois qui gèrent notre destin individuel. Ainsi, il ne semble pas y avoir d’autre choix que celui de remplir son «contrat» quelles qu’en soient les «enchères» demandées ou réussies!

Mais comment faire si nous ne connaissons pas le script du scénario à jouer? Seuls les pourquoi qui nous taraudent l’esprit justifient les comment de notre existence et non l’inverse. Pas de quête de sens et c’est la mort! Il existe des morts-vivants! Tel est le constat de Viktor Frankl, survivant des camps d’extermination et créateur de la logothérapie. Il conclut son livre: «Prendre sa vie en main» en révélant les trois pourquoi qui permettent de donner un sens à l’existence. D’abord l’utilisation de ses talents; ensuite la voie de l’amour qui sous-tend la beauté entre les êtres et les arts; finalement, l’aspiration à la transcendance qui incite l’individu à accepter l’idée que même la souffrance à un sens. En guise d’argument ultime, l’attitude positive face à la mort et aux souffrances inévitables ne peut que contribuer à l’évolution de notre conscience.

Devant un tel témoignage, qui pourrait refuser l’aventure passionnante d’aller au bout de soi-même.

C’est pourquoi, dans nos prochaines lettres, nous demanderons à nos mains de nous instruire sur nos talents innés et sur le degré de motivation nécessaire à la réalisation de notre mission terrestre.

0 Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

©2018 Jean-Jacques Guyot | Création du site : ChampionWeb.ca

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?