Que l’année nouvelle vous apporte l’espoir, et l’entraide nécessaires pour «survivre» à cette rude vague de froid qui sévit dans l’hémisphère nord et plus spécifiquement au Canada d’où je vous écris.

Ceux qui sont restés sur place, cloués par certaines obligations et responsabilités ont en revanche le privilège de vivre la réalité astronomique du changement de saison. Le 21 Décembre dernier a marqué l’entrée du Soleil dans le signe du Capricorne. C’est ce que nous appelons le Solstice d’Hiver. Dans son mouvement apparent le Soleil est descendu au plus bas sur l’horizon et après un arrêt stationnaire de quelques jours au même degré (solstice voulant dire arrêt du soleil), il a commencé sa remontée en augmentant sa clarté sur terre, de 2 minutes par jour jusqu’à l’équinoxe de printemps où les jours égaleront la durée des nuits.

Mais nous ne sommes qu’au début du mois de Janvier sous le régime de l’intransigeante planète Saturne qui nous enseigne à nous redresser face à l’adversité, et à nous comporter en bons voisins pendant cette période de disette. On pense alors à la cigale de la fable qui après nous avoir enchantés tout l’été mérite de partager le frugal repas de la fourmi. Une société civilisée protège ses artistes, ses sans-abris et ses pauvres.

Période d’apprentissage également où reconnaissance de prestations passées et germination de nouvelles idées se passent le relais. La graine plantée aux premières gelées d’octobre meurt sous le sol glacé et lentement libère le germe qui formera la nouvelle plante. L’hibiscus taillé et rempoté à la fin de l’automne fait apparaître de petites pousses vertes attendrissantes.

Si la nature le fait, pourquoi pas nous?

En astrologie, le Capricorne est opposé au Cancer, le signe le plus émotionnel du zodiaque. Il a si peur de souffrir qu’il se protège derrière une muraille, d’où le symbole du Crabe. Le Capricorne, au contraire, est l’archétype de la chèvre de montagne qui nous inspire à conquérir le sommet de notre montagne individuelle.

Pendant ce temps, l’augmentation de la lumière du jour nous tient en éveil. Nous hivernons d’un œil, celui de la conscience, grand ouvert.

«Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage.»

0 Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

©2018 Jean-Jacques Guyot | Création du site : ChampionWeb.ca

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?