Je viens d’expérimenter le syndrome de la page blanche pendant plus d’un mois. Pourtant une question revenait en boucle dans mon esprit que je n’arrivais pas à résoudre: Comment faire comprendre que les lignes de la main changent avec la conscience que l’on a d’Elle! Cette proposition implique des degrés d’ouverture de conscience, de la conscience simple chez les animaux à la conscience cosmique, apanage de l’incarnation humaine. Mais dans cette quête d’absolu, on trouve beaucoup d’appelés et peu d’élus!  D’abord, qu’est-ce que la conscience personnelle comparée à la grande Conscience universelle? Et puis, comment cette force invisible trouve-t-elle le moyen d’enregistrer sous forme de nouvelles lignes le degré d’ouverture de la conscience du sujet? Je trouvais tout ça fascinant et bien opaque tout à la fois. Tâchons ensemble d’y voir clair.

L’animal sauvage fonctionne avec une conscience simple appelée instinct. Cet infaillible guide dirige chacune de ses actions, et tout au long de son existence, il vit en pilote automatique. Contrairement à l’humain, il n’est pas sujet à l’erreur de jugement! Seule la quincaillerie de son ordinateur intégré serait tenue responsable si elle venait à lâcher. N’ayant rien à se reprocher, il n’a donc rien à corriger. Il devient alors dérisoire de baguer un grand singe pour vérifier si les lignes de ses mains se modifient ou non.

De son côté, l’homme est né avec la capacité de choisir. Mais tiraillé entre les deux polarités et souvent insatisfait de son choix qu’il qualifie de «mauvais», il peut se retrouver «assis entre deux chaises», figé par la peur et pétri par l’indécision… La modification des lignes secondaires dans la paume de l’homme apporte bien la preuve qu’il est perfectible!

Les trois lignes principales qui sont apparentes chez le fœtus, 5 mois avant la naissance ne subissent aucun changement, seulement quelques enjolivures en début ou terminaison de ligne ou bien des courts-circuits provoqués par l’intersection de nouvelles lignes secondaires. Tout comme les empreintes digitales qui sont indélébiles, ces trois lignes inconscientes quasi-immuables (de vie, de coeur et de tête) ont un message important à transmettre : elles détiennent le code secret de la personnalité.

Qu’est-ce que la conscience?

Bien qu’invisible, inodore et incolore, cette conscience est double chez l’homme. En effet, l’homme a une conscience physique de son environnement. Ses 5 sens extérieurs lui assurent sa survie dans le monde matériel. Cette conscience est analytique, linéaire et bien terrestre…en lien avec le mental et l’intelligence rationnelle.

Il a aussi une conscience spirituellequi lui permet de percevoir au-delà des apparences du plan physique (description de la main et de ses lignes) et de rentrer en contact direct avec l’essence du sujet grâce aux 5 sens intérieurs dont l’intuition. Cette conscience est synthétique, quasi-magique…en phase avec le coeur et l’intelligence émotionnelle.

Les gens devenus experts dans leur spécialité connaissent ce phénomène de la prescience du résultat escompté. Avec les années ils ont développé un flair de fin limier qui leur permet en cours d’analyse d’avoir soudain l’intuition de la réponse.

Comment mesure-t-on l’élévation du niveau de conscience dans les mains?

En comparant des empreintes à intervalles réguliers (une fois l’an), on peut constater la présence de nouvelles lignes qui s’élèvent vers les doigts; ces dernières sont dites secondaires et conscientes parce qu’elles impliquent un effort de volonté pour transcender l’hérédité des trois lignes inconscientes, de tête, de vie et de coeur qui par leur tracé révèlent les mystères de la personnalité brute en attente d’harmonisation.

On connaît tous les expressions qui se rapportent à la conscience comme « avoir bonne ou mauvaise conscience » ; ou « ne pas avoir de conscience du tout », car priver l’homme du nectar et de l’ambroisie de la conscience divine serait lui faire oublier ses origines spirituelles et le ravaler au niveau de l’animal sauvage qui survit grâce à ses instincts bien rôdés, telle une belle mécanique bien huilée en pleine action. L’homme-à-la-conscience-spirituelle-éveillée fonctionne à un niveau supérieur. Il devient co-créateur de sa vie : non seulement il accueille les évènements avec émotion, mais il collabore à leur déroulement jusqu’à leur dénouement car il sait qu’ils lui sont envoyés pour sa croissance et son évolution. D’esprit curieux, il s’interroge sur le sens de ces « hasards et coïncidences » qui l’interpellent; il en tire des leçons. Ce dialogue avec son Moi supérieur le rend plus confiant, et il se sent moins seul dans ce vaste univers en constante expansion. Le défi est de ne pas perdre le nord, alors que l’axe instable de la terre tourne comme une toupie!

Telle est la promesse faite à celui qui veut déchiffrer les hiéroglyphes de sa personnalité.

3 Commentaires
  1. carole D'Auteuil 5 mois Il y a

    Je vous souhaite a vous deux bon courage et une guérison complète pour votre femme
    Amitié

  2. Jocelyne 5 mois Il y a

    Quel beau texte Jean-Jacques! Informatif, intelligent, inspirant. Merci!

    • Auteur
      Jean-Jacques Guyot 5 mois Il y a

      Merci Jocelyne. Je vais continuer. bel été.

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