graine-eveilAinsi la vie dans son infinie largesse, en plus de maintenir notre mécanisme en bon état de marche, diffuse inlassablement à notre troisième oreille les merveilleux résultats auxquels on peut s’attendre, dans les conditions normales d’utilisation de l’appareil.

Le but de la vie, s’il y en a un, est de jouer notre rôle sur les planches de l’existence et d’en faire un chef- d’œuvre. Autant de chef d’œuvres que de comédiens! En fait nous sommes ce chef-d’œuvre, comme ça sans rien faire, mais nous ne le savons pas.   Parfois il faudra avoir recours au souffleur (comme on peut se rapporter à la rubrique dépannage) pour retrouver son texte et ré-entrer dans la peau de son personnage. Donc que l’on en soit conscient ou non, le mode d’emploi nous est connu. De plus nous constatons qu’évènements, et résonance à ces dits évènements sont reliés par un même champ électromagnétique de sorte que l’on a pris l’habitude de dire à tort que « nous réagissons à l’évènement » alors qu’en réalité c’est nous qui le produisons !

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » et ce qui est à l’extérieur est bien le reflet de ce qui est à l’intérieur. Grâce à cette correspondance énergétique qui baigne tout l’univers, l’évènement fait figure du signal d’alarme que l’on tire, dans les cas extrêmes, pour indiquer qu’il y a « danger en la demeure! ». La déconstruction de l’évènement nous renseignera alors sur l’état d’âme et les motivations qui l’ont créé inconsciemment alors qu’il nous était difficile de le vivre en conscience au moment où il s’est produit.

Ce discours rompt radicalement avec le mode purement mental de raisonnement linéaire, (de cause à effet), bâti sur un système de punitions et de récompenses qui sanctionne l’évènement. La logique que nous utilisons appartient à la physique quantique : par la rencontre simultanée de lintérieur avec l’extérieur, nous devenons co-créateurs de notre vie et retrouvons notre statut d’homme responsable et libre. Dès lors, plus de chasse aux sorcières, plus d’erreur, que de l’expérience !

Il y a une telle aimantation, une telle concordance, une telle synchronicité entre les deux que ce qui nous arrive, qu’on le veuille ou non, est toujours juste, toujours nécessaire à notre évolution.

L’homme est le microcosme de l’univers. Les planètes qui révolutionnent sur la piste céleste autour du Soleil jouent le rôle d’intermédiaires entre le cœur de l’univers et le cœur de l’homme sur la terre. Elles sont les témoins de notre naissance. Ce sont elles qui d’un coup de tampon ont scellé notre sort. Elles ont émis à notre nom, deux cartes pour naviguer dans le monde : une carte astrologique et une carte gravée dans nos mains, les deux écrites en langage symbolique, à déchiffrer.

Le GPS traduit ce langage symbolique en un langage sensoriel garant de notre équilibre intérieur fait de la paix du cœur et du cœur au ventre.

Nous utilisons ce langage symbolique pour l’étude des mains. Chaque mont et chaque plaine qui forme la topographie de la paume a reçu un nom de planète. Chaque doigt associé au mont porte son nom.

Quand on positionne un pendule de radiesthésie au-dessus de la paume, il tourne dans le sens des aiguilles d’une montre sur la main gauche, et dans le sens rétrograde sur l’autre main. Regardez la figure ci-dessous et suivez la ronde de l’énergie qui, dans sa course folle par « monts et par vaux », prend les attributs des zones qu’elle traverse.

Ainsi notre circuit commence au talon de la main par des paysages aussi variés que la Lune et Vénus qui donnent corps à nos idées. Celles-ci sont propulsées par Mars, soutenues par l’ambition de Jupiter, qui en confie la planification à Saturne, qui lui-même compte sur la créativité du Soleil pour en faire un succès personnel au service de tous avec Mercure sous le petit doigt. Mais voilà, toutes les zones ne fonctionnent pas avec la même intensité et ne donnent pas le même rendement.

Nous serions tentés selon notre ancienne méthode de juger, de refaire un tour de piste supplémentaire pour obtenir un autre résultat, ce qui est le comble de l’aliénation. Mettre à la casse l’idée première ou bien remettre en question la participation de certains monts qui ne génèrent pas toute l’énergie que l’on s’attend d’eux dans ce processus de réalisation est peine perdue. Mars – (au tranchant de la main) peut bien ordonner de recommencer l’ouvrage, mais il ne réussit pas à convaincre. S’il était convaincu de pouvoir faire mieux, à quel critère se réfèrerait-il? Nous savons que la normalité n’existe pas plus que la perfection.

Toute incomplétude peut paraître une faiblesse mais elle devient une force sur une plus grande dimension si je peux faire alliance avec toutes mes limites et accepter mes particularités.

Il ne sert donc à rien de se faire violence pour ressembler à la norme dans le but d’être accepté par le chef de groupe de la Norme ! Nous avons été créés uniques. Ainsi nous dénombrons des Lunariens, des Vénusiens, des Marsiens, des Jupitériens, des Saturniens, des Solariens et des Mercuriens. Ils se distinguent par la grandeur de leurs doigts et/ou l’excroissance des monts qui leur donnent leur nom. Chacun a son mode de fonctionnement et son leadership bien à lui. Un Martien Militaire a aussi peu en commun avec un chanteur de charme Apollonien qu’un comptable Saturnien avec un écrivain de science fiction Lunarien.

Or ce n’est que lorsque j’active mon GPS intérieur que j’accède à la conscience d’être incomplet et que j’accepte que l’autre existe comme mon égal et me soit différent.

Je suis incomplet dans ma vie car je vis en relation avec les autres.

Je suis incomplet parce que je ne peux pas me reproduire tout seul comme les escargots hermaphrodites.

Je prends conscience que je suis imparfait, que je dois éclairer certaines zones sombres de mon caractère.

Comme être humain, je prends conscience de ma dimension divine et de mon besoin de transcendance.

Les monts représentent le terreau dans lequel poussent les doigts. A telle qualité de terreau correspond un doigt de même nature. Un doigt planté bas enlève de la force au mont en occupant une partie de son territoire. Les monts détiennent l’énergie, les doigts qui les prolongent en sont les organes de transmission. Le bout des doigts capte la réalité du monde extérieur et retransmet la perception que l’on en a, c’est-à-dire notre réalité intérieure.

Un examen attentif du terrain de la main et la forme de ses doigts va donc nous renseigner sur le caractère unique du sujet, ce que nous pouvons formuler de la façon suivante : Telle main, tel homme, telle réalité !

(À suivre)

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